Actualité

Prochain Séminaire École

Au programme du 2 mars

Elisabete Thamer : « Le dire de l’analyse»

Y a-t-il « un dire de l’analyse » ? Mon intervention amènera quelques réflexions à partir de ce passage de L’étourdit : « Le dire de l’analyse, s’il est efficace… » (Autres écrits, p.490 ; Scilicet 4 p.46)

David  Bernard : « Le dire d’une femme »

Dans son Séminaire Les non dupes errent, Lacan avance deux propositions. "Pour l'homme, l'amour va sans dire", tandis que pour une femme, "la jouissance de la femme (...) ne vas pas sans (...) le dire de la vérité". Il y aurait donc un rapport différent des femmes et des hommes à ce dire de la vérité. Plus précisément, ma question concernera ici le rapport d'une femme au dire, et à la parole.

Animé par Bernard Toboul.

Consulter le Programme complet de l'année.

Prochain Séminaire du Champ lacanien

 

Jeudi 16 mars à 21h15

Sidi Askofaré : « Con-vaincre... »

Malheureusement, et il en est vraiment désolé, Sidi Askofaré ne pourra pas être présent ce jeudi 16 mars.

à m’orienter à partir de l’argument du séminaire, je tenterai d’explorer le ternaire « croyance, certitude, conviction » à partir des thèses bien connues de la « science : entre science et religion » et de la démarche cartésienne de Freud : le doute comme « appui de sa certitude » (J. Lacan, Les  Quatre  Concepts...). Il pourrait apparaître alors que si la croyance et la certitude trouvent à s’articuler facilement en notre champ (au savoir, au symptôme et au transfert pour la croyance ; à l’angoisse, à l’acte ou à la psychose pour la certitude), la conviction, elle, semble assez hétérogène, de renvoyer à l’opinion, à la persuasion, à la rhétorique, au « vaincre », en deçà de toute preuve ou démonstration. D’où peut-être la question à relever : y a-t-il place – et si oui, laquelle ? – pour la conviction dans le discours analytique ?

Armando Cote : « Le temps logique et la certitude anticipée »

La certitude du temps logique n’est pas une certitude théorique ou un jugement déductif, mais une certitude qui est dans l’acte, plus précisément dans le moment de conclure. Le temps logique n’est pas un temps linéaire, il y a deux temps : l’instant de voir et le temps pour comprendre, mais il en faut un troisième. Nous reviendrons sur la fonction de la scansion et l’introduction de l’Un en plus, laquelle permettra à Lacan de revenir sur le binaire individuel collectif. Dans la conviction il y a une action souterraine du surmoi qui s’oppose à la scansion. Le convaincu est isolé, il ne peut pas partager un groupe, le sujet est figé, ceci explique le phénomène du fanatisme. Il n’y a pas de trou dans la conviction.

Animé par Claire Montgobert.

Organisé par le Conseil d'orientation de l'EPFCL et les Commissions locales de l'École (CAG et COE)

Pour voir le Programme complet de l'annnée.