Prochain Séminaire École

6 décembre 2018

à 21h15, au 118, rue d'Assas - 75006 Paris

La clinique des transferts : différences symptomatiques

Christophe Charles

A partir de la définition tardive dans l’enseignement de Lacan du symptôme comme « la façon dont chacun jouit de son inconscient » j’interrogerai les premiers instants de la rencontre entre un patient, pas encore analysant, qui se présente avec une plainte, pas encore symptôme analytique, à un thérapeute encore quelconque, qui n’est pas encore  « son »analyste.  

Pour que le transfert se mette en place et soit opérant, il faudra que chacun  des partenaires du couple  « y mette » du sien. Mais à  quelles conditions ?

Cela a t’il à voir avec la façon dont chacun  peut s’engager dans cette aventure, « à la façon » de son rapport singulier de jouissance avec son inconscient ?

Y aurait-il déjà, dès les premières heures de cette rencontre, à repérer que ce qui est mis en jeu d’emblée, dans le transfert est orienté à partir du symptôme, tel que défini par Lacan ici, et cela pour l’analysant, mais aussi pour l’analyste?

Jean-Jacques Gorog : Le bridge analytique entre transfert et symptôme

Luis Izcovich : L’analyste semblant d’objet a

Il s’agira de reprendre cette proposition de Lacan sur le transfert, situer ce qui la prépare et ce qui change par rapport à ses conceptions précédentes.

Nous tenterons de dégager quelques conséquences cliniques.

Colette Sepel : De la résolution du transfert à la résolution du psychanalyste

… et retour

Discutante : Anastasia Tzavidopoulou

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